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Lundi 10 Juillet 2006
Cerf-volant

Cerf-volant s'évapore et ça siffle.
Cerf-volant le vieux train, le trés vieux train, traine sa rouille sur la terre glacée.
Sur l'Alhaska Cerf-volant roule en fumée blanche.
Il glisse sur les éclats, se précipite dans le bleu pâle.
Cerf-volant à son bord tient la môme opaline, la môme opaline jalouse comme un incendie qui ne laisse monter personne dans les wagons-vapeurs.
Seule au bord du train-fumée, elle attend l'instant où son regard bleu-gris rencontrera un mur.
Depuis des années, elle traverse l'Alhaska, mais aucun mur ne vient, il n'y a que l'horizons qui se perd dans sa vue.
Il n'y a que l'Infini, le bleu, le blanc.
Quand elle se réveille le matin , du creux de son nuage roulant, elle croit s'étirer au millieu d'un Néon. Un Néon bleu où blanc, elle ne sait pas trés bien.
Mais mon dieu ça la brûle, ça la crame, ça la grille.
Son esprit calciné de petits braises rouges palpite et papillonne et absorde la bizarre odeur d'abricot de Cerf-volant.
Elle roule sur la glace blanche, sur l'éclat, le verglas, elle entend les chaos des morceaux de métal, des morceaux de vapeur, qui s'entrechoquent et tracent des sillons sur la terre de sel.
Elle ne descend jamais, elle reste blottie là , dans cerf-volant, au milieu de cerf-volant...
Son amour de Train-vapeur, son amour de vapeaur-train...qui traîne sa barbe blanche et elle emmêlé dedans.
" Un jour promis Cerf-volant, on se sauvera d'ici, on se sauvera et ce sera. ce sera...je ne sais pas vraiment à quoi ça ressemblera, je ne vais pas te mentir Cerf-volant. mais c'est tellement jolie de se sauver, tellement jolie de sentir nos veines bouillir, notre respiration emplir tout notre corps et puis s'en échapper, d'un coup. Violemment. Un choc. Enfin un réveil qui ne sera pas blanc, un réveil qui sera rouge, rouge, rouge."
Et la môme opaline goûte le mot rouge.
Et cerf-volant goûte le mot rouge.
Il voit des jupes rouges, il voit des terres brûlés, il voit les peaux et leurs pigments, et le ciel. Tout est rouge et brûlant. Tout est chaleur et éclate la prunelle. Des cerises en été.
" Et aprés cerf-volant, on ira dans un pays Orange, aprés le rouge violent, aprés tout ce qui réchauffe et accroche, on ira dans l'agrume, on ira dans le sucrée..."
La môme opaline parle ainsi toute ses journées, elle fait tourner le monde sur le bout de ses doigts, et le monde lui obéit. Il ouvre ses placards et défile sous ses yeux, pays rouge, orange, jaune, vert, mais du bleu où du blanc il efface les marques.
Cerf-volant l'écoute, et avale ses paroles, il ne s'arrêtera de rouler que lorsque l'opaline arrêtera de parler.
Alors la nuit s'installera, le froid engloutira leurs peau, il couchera sa vapeaur sur la glace, et ils ne ressembleront plus qu'à deux figurines en ivoire couchés sur l'horizon.
Ainsi de suite. Des jours et des jours. Des nuits aprés d'autres.
S'éteindre, se rallumer, construire le même voyage, sans fuite.
Pas de murs à cogner. Pas de virages.
Et cela depuis des semaines, des années, des secondes, des jours, des heures, des minutes, des mois. Ils ne savent plus trés bien.
Il n'existe de temps que celui entre les mouvements des paupières et de la bouche d'opaline.
Des fois cependnat un bouleversement se produit, c'est lorsque la môme devient un incendie.
Que la jalousie l'engloutit.
Ce matin là par exemple, celui où nous la regardons tous. Cerf-volant s'est arrêtée, sa brume enroulée comme un couette autour de sa peau métallique. Là, au millieu de la glace te de la neige mêlée. Là devant ce trés viel homme. Peut être ausis vieux que lui.
Le viel homme à des oreilles de chats, une fourure de chats, des yeux tirés de chats, une queue blanche de chat, s'il n'était pas un homme ce serait un angora, mais il ets bien un homme.
Cerf-volant est fascinée.
Pourtant il en à vu du blanc.
Mais du blanc soyeux, qui ondule, qui s'élévent au moindre souffle de vent, du blanc qui lui ressemble.
Un vieux blanc de voile et de navire.
un vieux blanc de voyage.
Le viel homme pose ses deux yeux brillants sur le vieux corps de Cerf-volant.
Le viel homme se reconnaît aussi, il sourit. Il se léve et sa blancheur tournoie autour de lui. Ses deux oreilles s'agitent et il bascule sa tête à gauche.
cerf-volant tourne une de ses roues, et fait siffler doucement, trés doucement, ces deux poumons de fer.
le viel homme fait un pas en avant et cligne lentement, trés lentement des deux paupières.
Cerf-volant étire sa masse de nuages autour du viel homme, et tourne sa roue gauche vers lui.
Le viel homme s'avance, s'avance trés doucement vers les wagons d ecerf-volant.
Tout est doux. C'est une petite danse, un tout petit language dans lequel l'un demande à l'autre s'il peut s'approcher et découvrir, dans lequel l'autre répond que Oui. Oui il veut bien. Oui il aimerait. ça changerais de ...
" Viel homme recule ! "
" Viel homme m'entend-tu , Recule !!! "
" Ne t'approche pas, vieux chat. Ne t'approche pas. Cerf-volant est à moi. cerf-volant ne doit connaître persopnne d'autre que moi, m'entends-tu ? "
Le viel homme à reculé, le viel homme à acquiésté.
Les cheveux de la môme, jeune, petite, pomme, virvoltent au milieu des flocons, ils attrapent les flocons, ils étranglent les flocons, ils étranglent les flocons qui ressemblent à des chats, il étranglent les chats qui ressmeble au viel homme, il étranglent le viel homme qui a voulu entrer dans Cerf-volant, ils étranglent tout ceux qui veulent entrer dans cerf-volant, tous ceux qui peuvent séduir Cerf-volant, tous ceux qui peuvent partir avec lui, ils étranglent cerf-volant qui part et abandonnela môme, ils étranglent la môme qui se retrouve seule, seule et glacée.
Seulement de leur étranglement, de leurs assasinat, pas un cris ne s'échappe, pas un râle, pas un bruit. Personne n'entend, personne ne voit la peau devenir rouge puis bleue, alors, personne ne réagit.
Cerf-volant se contente de frémir, il a peir pour la môme, qu'elle se fasse mal, qu'elle tombe le nez dans la glace dans un élan de fureur.
Le viel homme se contente de reculer, de reculer encore, jusqu'à murmurer, presque fêler " je connais, je connais un pays rouge " .

Du Sucre-en-poudre, c'était 19:07 pour Croquer dedans.
Mange du sucre ! (et 0 morceaux)


Mercredi 05 Juillet 2006
Penser comme un Titan
Et ressonner comme un titan. Penser à la montagne . Serrer les poings pour la montagne.
On pourrait être heureux, maintenant, tout de suite, on pourrait rire aux lévres et engloutir le ciel, mais il faut construire la monstagne, sinon qui peut dire ce que nous aurons pour être heureux demain?
Et tout les jours se répéter.
Sacrifier. Sacrifier. Pour la montagne.
Jusqu'à ce que les os claque, que notre tête joue de l'harmonica au sol, que tout nous quitte et roule, sauf l'image au loin de la montagne.
C'est sûr on pourrat en monter des trucs et des bidules, du fantasmabullaire, sur les bras, les doigts de bois et de pierres de la montagne.
On pourrat vivre raisonnablement, sans débordement. ne surtout pas déborder. Ne pas prendre de risques.
penser comme un titan.
rester dans les barrières, ne pas s'écarter de la foule, la foule se dirige vers l'avenir, le bon avenir sîur et certain, l'avenir des statues de sel , et al mer tout autour, et le sable en dessous de la mer, où on a pied.
Mais si je veux couler moi ? Si je veux l'Océan , entier, profond, sous mon corps, sous mon radeau, de milles piéces, de milles couleurs, du va et vient de tous le bleu, de tout l'orange, de tout le rouge, de tout le vert , de tout le jaune, que je ne laisserai pas partir pour construire une montagne.
Mais la foule des titans me sert trés fort la tête d'une de leurs mains et de l'autre me montre la montagne.
Du Sucre-en-poudre, c'était 21:41 pour Croquer dedans.
Mange du sucre ! (et 0 morceaux)


Jeudi 29 Juin 2006
Soufflez
On était la paresse, assis dans la cuisine, on était la paresse dans la lumière qui tombait de la fenêtre, nous transformant en ombre lumineuse.
On était prêt à s'allonger sur le carrelage et à laisser passer le temps comme ça doucement, sur notre peau, sans réagir autrement que d'un battement de paupière.
On était deux à deux, sans un mot rattrapant l'autre, que des mots de fond, des mots comme des ronronnement, on était deux à deux , moi et anne-sophie, faisant un bruit sourd de machine à laver avec notre paresse ronronnante.
Puis benoît est arrivée, une tête de chat venant mordre anne-sophie la pomme, venant la chatouiller du bout de ses moustaches.
Moi mon monstre à moi, ma bestiole sourire, respirait dans un autre coin, sans paresse, en train d'arrondir des crêpes.
Anne-sophie est partie de ma paresse, nous n'étions plus deux à deux mais deux à une, eux deux et moi , une plus loin.
Alors j'ai fait la machine de mes souvenirs en les regardant mêler leur paresse en bonheur.
Heureux, lumière, et moi Souvenir.
J'avais une grand envie de retrouver ma flem qu'il m'avait enlevée, je leur est proposer de virer, de se promner ailleurs que sur la chaise orange mais ils c'étaient tant et si bien accroché ensemble que l'envie de séparer leurs ventre, de devoir se lever et juste sentir les mains, ne leur disait trop rien.
Donc pour rompre tout ça on est tombé dans le Chocolat : D.
Livre de recette à croquer les images, envie, envie, et faim, faim , faim.
On est sortie de là sucré, et blanc, avec des tâches au bord des lèvres et il restait sur les côtés le Mabe : Gâteaux raté ( Sauce au chocolat sous croûte croquante ) lissé dans des crêpes elles même chocolatée naturellement.
Le goût fondant-croquant , le sucre sur les dents, le ventre qui gonfle doucement, qui devient lui même chocolat, si on tape avec le dos d'une cuillère le ventre se fend et une rivière en suspension, une rivière noire, brillante, se répend dans les airs. On sort une paille et on aspire , en chantant si possible.
Aprés on regarde les grains de beautés éclore, fleur des sables, corn flakes bruns, sur la peau.
Et si vous soufflez dessus, alors ils s'étendent et deviennent des plumes, où ( l'on s'endort. ) 

Du Sucre-en-poudre, c'était 15:29 pour Croquer dedans.
Mange du sucre ! (et 0 morceaux)


Mardi 13 Juin 2006
Poc Poc Poc .
--> ( Cocorosie)
Trés sérieusement. Je tire doucement mes cheveux vers l'arrière, deux traces indiennes qui s'évertuent à grignoter mon épiderme.
Trés sérieusement je les dépose sur le côté, et j'oublie l'autre.
Comme j'oublie le temps qui passe dans ma bouche, le temps qui passe dans ma langue, l'mmense train à vapeur qui brpule et accélère, j'ai les pieds sur les rails et je glisse plus vite que lui, je glisse avec ma jambes de pirates qui fait Poc Poc quand j'accélère la cadence.
Entre les trails , l'eau tangue. L'eau est salé, furieuse, elle porte son manteau blanc de quand elle veut imiter la neige, l'eau essaye de ronger le bois de ma jambe, mais je fais trés attention à bien marcher sur les lignes.
Je fais trés attention, car juste au fond de ll'eau, se tient tapis, le Crocodile.
 Le crocodile et son immense geule verte, qui souris en claquant des dents, qui surgit et hâpe les passants. Le crocodile se tient tranquille mais il sait pile l'instant où vous glisser, il sait pile l'heure à laquelle vous dévorer.
Mais, bien que le sel ronge peu à peu le bois de ma jambe, je ne tombe pas encore, je survole les lignes, et je sens le vent se lover dans mon cou  et modre mes prunelles, tirer mon sourire jusqu'à ce qu'il éclaboussela vitre du train.
De loin on dirais les yeux fermés, et les bras tendus comme une funambule. C'est parce que j'ai les yeux baissés si fort vers la mer qu'on ne voit plus que mes paupières bleutées.
Et dans la mer je regarde. Je regarde. La tente dans la Librairie.
Celle qu'on avait dressé et où il faisait si froid, si mouillée.
Celle qui était la banquise et sa peau une bouilloire polaire.
Celle où, on était dans une cabane sombre avec les couettes et les peluches, et juste nos murmures.
Mais l'alaska c'était si bien installer à l'intérieur que j'étais convaincu qu'en ouvrant la fermeture éclair, on allais apercevoir l'océan, nous au millieu de l'océan, les livres autour de l'océan et les cartons poissons dans l'océan.
L'orage pendant notre nuit de cent ans où plus, aurait engloutie la ville, l'orage aurait dévaler les rues, et nous nous serions réveillés quand le ciel avait éteint ses lanternes pour laisser passer la grande ampoule. Pour laisser passer une lumière de matin calme sur la surface de l'eau.
Alors on a qu'à dire que c'était vrai.
Que c'est englouti entièrement désormais.
Et qu'on a réussi à s'échapper sur les rails. Devant le temps qu'on séme.
Du Sucre-en-poudre, c'était 18:08 pour Croquer dedans.
Mange du sucre ! (et 0 morceaux)


Dimanche 11 Juin 2006
Miam Miam

Il y a son nombril posé sur le mien, il y a le monde qui se gonfle entre, il y a la pluie entre nos dents, et la tempête qui claque doucement sous nos doigts.
Ma tête vers le plafond, le plafond qui n'a qu'une seule veine, une seule et énorme veine qui court jusqu'à la lampe. La lampe ressemble à un ampli, c'est le coeur palpitant du plafond, qui se met à vibrer. Et les quatres murs avec. Et la table, et le lit qui grince comme une vielle toupie, et les boîtes rouge-orange en plastique, et les boîte bleues-verte en verre...Lentement, du bout des mots qui s'entremêlent, du bout des peaux qui s'interpellent, les quatres murs s'arrachent du bâtiment.
Les volets bleus se ferment et nous devenons l'ombre qui s'étend, nous devenons le plâtre et la moquette, le bois, le fer, le plastique, nous dévorons avidemment ce qui gonfle sous nos pieds, ce que nous créons en expirant, aspirant, expirant, aspirant.
Aspirer. Expirer. Aspirer. Expirer.
Et la vie pousse, s'étire, à chaque mouvement des poumons.
Et la vie pousse, s'étire et pour la première fois, on savoure.
Chaque instant est comme une petite fléche. Un caillou qui se plante dans la gorge. Une douleur aigüe, acidulée. Qu'on use jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien, jusqu'à ce qu'il ne reste que nous et le vide autour dans lequel on s'enroule. Jusqu'à ce qu'il n'existe plus que ce moment hors des secondes, ce fragment entre l'aspiration et l'expiration, cette instant qu'on prolonge, jusqu'à l'étouffement jusqu'à ce qu'on soit forcé de refaire surface.
Et aprés.
Quand on n'a plus la force de retenir cette instant là.
On se love trés profond dans la vie, on tire le sommeil sur soit, et les yeux grands ouverts, on s'endort.

Du Sucre-en-poudre, c'était 23:18 pour Croquer dedans.
Mange du sucre ! (et 0 morceaux)


Mercredi 31 Mai 2006
Radeau

Je suis rentré dans la poche d'un imperméable.
D'un imperméable bleu.
De ses bleus électriques qui claquent, claquent du reflet des nuages.
Il y avait de la neige qui nous tombait dessus, de la neige blanche qui couvrait nos visages. On sentait la meringue, un truc friable qu'on embrasse.
J'ai la voix qui dit les mots, maintenant. J'ai la voix et vous ne l'entendez pas, il y a un sourire dedans. Comme dans la poche de l'anorak.
On était trois dedans.
On était trois indiens, j'avais mis des rayures aux bords de nos pomettes, il avait mis des mots aux bouts de nos regards, elle avait mis des rires craquant sous nos semelles.
On était trois indiens, blottis dans l'Anorak. Et l'Anorak bougeait en plein millieu du monde.
On regardait le monde.
Le soleil sur nos joues.
Il a pris mes mains dans les siennes, il a mis mes mains sur son visage, et j'ai vu à travers comme à travers un caillou perçé.
La légende du caillou perçé, dit que les sorcières trouaient des pierres , les ensorcelaient et s'en servaient pour lire la vérité à travers.
La vérité était bleu et rouge et verte.
Elle a tendu sa joue à elle, et j'ai posé mes lèvres dessus, comme on croque une crêpe. Une crêpe-canelle de la rue Mouftard, qui est remplie d'échos d'histoires et de la légende de l'autre sorcière.
Celle dans le placard à Balais qui faisait pousser les arbres spaghettis.
Elle avait le même goût allusinant des poussières des sorts, les petites trainées multicolores qui stagnent dans les airs juste aprés les milles transformation de la sorcière, on respire la poussière et on ne s'arrête plus.
J'avais une paille verte et on traçait dessus. On traçait qu'on était bien.
A force on est allée sur l'Océan au millieu d'une fontaine, et on a fait un radeau avec la table d'un restaurant chinois, on est partis trés loin.
Si loin.
Je ne suis pas revenue.
Je suis légère.
Je suis légère encore sur le radeau, ma main au bord des vagues, je suis sur le radeau.
Kidnappez-moi encore.

Du Sucre-en-poudre, c'était 21:26 pour Croquer dedans.
Mange du sucre ! (et 4 morceaux)


Dimanche 28 Mai 2006
Maintenant.
Il me faut une impulsion.
Maintenant tout de suite.
Dans un paquet cadeau peut être. Avec un jolie noeud.
Mais je dvéorerais à pleine dents le ruban.
Il me faute une impulsion. Un mot. Quelque chose. Qui déclenche la petite boule d'électrique blottie dans ma gorge.
Je suis un nénu-phare, j'attends qu'on jette des cables dans l'eau pour allumer mes milles et milles fenêtres.
Il me faut le sursaut.
Il me faut le rebond.
Il me faut maintenant, où je vais tourner autour, encore, pépertuellement, les crocs sortie en avant.
Où alors. Je devrais dormir. Pour éteindre les fanfares.
Sinon je vais tomber, trés vite. Je vais me fracasser contre du noir et du vide, au lieu de toutes les couleurs qui piquent le bout des doigts.
Il me faut la note. le sourire. Le mot. L'orage maintenant.
J'attend l'impulsion, comme on est en retard. Il faut que ça vienne vite entre mes doigts et dans mes yeux.
Il faut que le monde se fractures où s'élance sous mes pieds.
Sortir de là.
Du Sucre-en-poudre, c'était 22:37 pour Croquer dedans.
Mange du sucre ! (et 2 morceaux)


Vendredi 26 Mai 2006
Badaboum =)
L'euphorie générale et ses quattre petites pattes blanches se proméne sur mon dos.
J'écris, je ronronne, et des moustaches me poussent aux lèvres quand mes deux yeux se plissent.
Dans mes yeux j'ai écris une Bande dessinée que l'on appella la patate à modeler, c'est l'histoire d'animaux enneigés qui rebondisent.
Et je me sens bien bien bien.
je fais des Wizzz en m'envolant. je tourne mes bras.
Je suis changeante changeante.
Hier la lune était un grand sablier fragmentée, j'allais casser les barreaux de mon tipie et dire au monde d'aller se faire foutre, il suffit que je construise un pont dans ma couette, qu'il me dise des mots banales et des rires dans l'oreille, que je prenne la douche au chocolat, que toutes les images repoussent de mon nombril à ma gorge en me chatouillant, pour m'étaler jusqu'à mon plafond.
Pour me sentir douce douce douce.
On va se faire dans le cou deux chatons.
il m'embrassera là, au creux de la nuque, où on dépose des papillons, et deux chatons pousseront.
Avec un qui a une tache blanche à l'orteil.
Qui écrit du bout de la pâte à l'encre de neige.
Souriez moi.
je buverez vos sourires, je m'en ferais un costume, une envolée.
Du Sucre-en-poudre, c'était 21:21 pour Croquer dedans.
Mange du sucre ! (et 4 morceaux)


Jeudi 25 Mai 2006
Rond Rond Rond

Je suis morte on m'a arraché l'étiquette. Il a arraché l'étiquette. Avec ses quatres petits dents pointus. personne ne voit qu'il mort. Personne n'y croit. Il ets plutôt drôle quand je le dessine, avec ces moustaches repliés, ces deux yeux de billes, et ses barreaux-prisons-cage dans son ventre.
Dans les ventres on s'enferme. Et on reste blottis longtemps. jusqu'à ce qu'on explose.
je suis un ventre.
Et je m'enferme moi-même à perpétuité dedans.
J'avale tout ce qui tombe. Et je gonfle, et je fonfle. Et à force je vais éclater. il y auara plein de petist bouts de moi dans moi. je serai un véritable puzzle, et on essaiera de me remonter à la petite cuillère.
Mais on ne fait pas le sgâteaux avec une cuillère en bois.
je serais alors, éparpillé comme on dit.
On ouvrira les branches de mon ventre et on me sortira de là.
Et je ne ressemblerai vraiment à rien.
Avant je ressemblais à mon reflet, là je ne ressemblerai à rien.
je serai seule et froide, et éparpillés.
Et personne ne saura que je suis seule et ridée.
On rira un peu au début. et les mains gantés me chatouilleront les côtes.
Puis on mettra tout mes morceaux dans un coin, et j'en rejetterai certain.
je ne serai plus indienne, et je n'aurai plus de rayure.
Et je serai froide et délavée.
Et surtout délavé.
Comme une vielle chose-souris.
Je trimballerai mon sourire de post-it partout.
Et je me dirais que je m'en fous qu'on regarde mes piéces comme ça.
Je les enverrais voir où le diable se trouve.
je serai décrépie.
Voilà.
Et je dirais trés souvent je, pour me rassurais que je fais un tout.
Que Je ça résonne, et que rien n'est par terre.
Que Je est entier.
Mais je se mentira.

Du Sucre-en-poudre, c'était 23:01 pour Croquer dedans.
Mange du sucre ! (et 0 morceaux)


A partir de Maintenant.

Peut-être que trop de noeuds au fil de mes folies, je tisse, tisse, et découps à perpétuité.
Je suis le train aux rails qui s'emmêlent.
Mon ventre est plein. Plein de barrière et dedans un oiseaux, et je suis le chat avec l'oiseaux en cage, dans le ventre, et je suis les rayures dessinés des Têtes Raides. Je suis l'infini Moi. Je suis l'Infini Elles.
Elles multiples, qui ne glissent pas des mes poches crevés, qui ne sont de la brocaillerie, qui sont les rires et la vie qui résonnent.
Aujourd'hui j'ai vu une batterie. J'ai vu-entendu, de trés prés. J'avais eu l'envie spécial de m'assoir sous les cimbales, et de regarder les cheveux de Benoît, les mains de Benoît tellement agressif, tellement déchirure, tellement. Et qui peux prendre son temps et devenir coton.
La grosse caisse est une machine à laver, où le son d'un coeur en conserve. le son du coeur où je conserve elles, elles , elles, qui sont aussi déchirure, et tous ce qui est doux et s'allument, tous l'intense qui caresse, tous ces rages et folies en sourdine, qui éclate dans leurs boîte.
Mieux que la guitare la betterie, le gros monstre fait vibrer les murs.
" J'ai peur ! Elle me regarde "-Anne-sophie
Et c'est vrai qu'elle vous regarde, elle vous frôle.
Et ça fait tellement, trop de bruit.
mais jamais on ne bouche nos oreilles.
Non on veut entendre entendre. Et puis se coucher en dessous et dormir.
Je me vois bien apporter un petit déjeuner à un batteur enfermer dans une cave, son matelas installer juste à côté de sa batterie. Comme d'autre enlace leurs violons.
Les pieds frappent et les mains aussi. C'est une musique de Sioux, d'indiens, c'ets seulement un rythme qui court sous la peau.
C'est seulement nous là. Ces milliers de miettes de sons, à frapper, à assembler pour faire l'Homme-Orchester.
Hey Mister Tambourine man.
Nous sommes emmêlé dans tes mains, nous sommes tes instruments, joue une chanson pour nos yeux creux.

Et le vent qui nous soûle, où l'on aperçoit, les vagues qui nous roulent, et on s'endormira. Comme les autres.

Du Sucre-en-poudre, c'était 19:15 pour Croquer dedans.
Mange du sucre ! (et 0 morceaux)


Dimanche 21 Mai 2006
( Ets ce que ceci à une quelquonque importante. je marche à deux pieds, à deux mains, et je m'en trouve bien. Bien planter sur la terre, et le ciel qui croustille. Je veux être absolument moi.)

Je veux exister si fort qu'on ne le verra pas.
Comme dans la chanson ou je criais d'un tel intensité qu'on ne m'entendais pas.
Comme aussi cette fois où je brillais, me consumais, sur le trotoir, une flamme, presque de la cendre, et que mon reflet s'effaçait dans les vitrines des épiceries.
Des fois je m'arrête devant mon miroir, et je me regarde, je me regarde droit dans les yeux, je vois leurs petites bouts d'agrumes frémir, et je me concentre fort fort fort pour changer leurs couleurs et à un moment, je le sais, les yeux dans le miroir n'ont pas changé d ecouleur mais les miens, Si .
Alors je m'écarte un peu.
Et je me vois entière ne pas être moi.
La fille de le moiroir s'interroge ausis.
On arque les sourcils.
J'aimerais me jeter sur la vitre, dans la vitre, et me dissoudre en elle. Et disparaître de l'autre côté.
Dans le monde hors du monde.
Je tends les doigts , elle frôle les miens. J'appuie leurs bouts contre la glace, dans la buée, je les enléve, ça laise des traces, et je la vois à travers les traces, avant de redisparaître.
Elle s'échappe.
je vais partir en guerre pour la rattraper.
je vais être totalement moi. Si moi, que je serai bien obligée d'être elle.
Je veux être perpétuelle, figée, sans interruption, je ne veux plus pouvoir changer la couleur des agrumes.
Je veus juste être bien, totalement. Infiniment. Et me sentir pleine plein pleine.
Immobile et pleine.
Comme quand je suis avec lui. Au millieu de Lui. Qui est la cabane et l'oiseau qui tend ses ailes pour m'engloutir de plumes.
Je fais de grands traits sur mon visage, des traits jaunes, des rayures d'indienne. Quand je suis indienne, je suis les traits sur mes dessins, je suis les perles qui claquent et se tendent dans le vent.
Je suis le bruit des grelots.
Je suis de l'autre côté du monde. Dans la feuille de papier. Dans le miroir. Et j'ai l'allure d'un long personnage de dessin animé.
Au long sourire.
Qui s'étend.
Je veux m'étendre. Je veux être élastique. Nouée.
Du Sucre-en-poudre, c'était 23:57 pour Croquer dedans.
Mange du sucre ! (et 0 morceaux)


Bam! Bam !
Du Sucre-en-poudre, c'était 20:03 pour Croquer dedans.
Mange du sucre ! (et 0 morceaux)


Dans les poussières...


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